Un contexte politique tendu
Ces tags sont apparus neuf jours après la mort de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé à Lyon après avoir été roué de coups en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Depuis, une guerre des mots s'est intensifiée entre l'extrême droite et l'extrême gauche, se déplaçant notamment sur les murs des universités.
Une mobilisation rapide sur le campus
Dans la journée, le Comité d'action contre l'extrême droite a réuni une soixantaine de personnes pour recouvrir les inscriptions. Le collectif a dénoncé des propos d'une gravité extrême, citant des références à des symboles nazis et des appels au meurtre, réaffirmant sa volonté de défendre une université ouverte à toutes et tous.
La direction porte plainte
L'université Michel de Montaigne n'a pas souhaité faire de déclaration publique, mais a confirmé avoir déposé plainte, une démarche qu'elle dit appliquer systématiquement à chaque découverte de tags dans son enceinte.